Communiqués
[ Retour ]
8 mars 2010 - L'ACQ sabote les négociations
Est-ce le but de l'ACQ de conduire les 150 000 travailleurs de la construction en grève?
Secteurs Institutionnel/Commercial et Industriel
Rien ne va plus dans les négociations entre l'Alliance syndicale de la construction et les représentants de l'ACQ. Les demandes patronales déposées à l'Alliance en décembre 2009, viennent charcuter les acquis durement gagnés par les travailleurs.
Ce que veut l'ACQ:
• Augmentation de la journée normale de travail de 8 à 10 heures à taux simple • Récupération le samedi du temps perdu à cause d'intempéries • Paiement des heures supplémentaires à taux et demi plutôt qu'à taux double • Abolition des primes • Abolition du secteur industriel lourd • Abolition des règles particulières aux métiers, spécialités et occupations • Instauration de banques d'heures
Au nom des lois du marché, l'ACQ veut ramener l'industrie de la construction 40 ans en arrière même si elle prétend ne pas vouloir négocier une quelconque diminution des taux de salaire, taux de vacances et contributions aux avantages sociaux.
La réalité de l'industrie
Les travailleurs de la construction travaillent en moyenne +/- 1000 heures par année.
Avec ses demandes rétrogrades, l'ACQ • menace la relance économique; • cherche à faire payer uniquement aux travailleurs les conséquences de la crise économique qui sévit présentement; • démontre qu'elle ne vit pas sur la même planète que les travailleurs.
L'Alliance syndicale veut des conventions collectives négociées plutôt que l'affrontement. L'Alliance presse l'ACQ de revoir sa stratégie et d'entamer une vraie négociation.
Les travailleurs de la construction sont prêts à s'ajuster à certaines règles du marché, mais pas à n'importe quel prix.
Pour suivre le fil Pour en savoir davantage et être au courant des derniers développements, consultez le site web de l'Alliance syndicale:
Site InfosNégos
Version pdf
| |