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C’est officiel : si les négociations n’aboutissent pas aux ententes, le 24 mai 2017, les travailleurs et les travailleuses de la construction déclencheront la grève!

Impasse totale dans les négociations

Les négociations 2017-2021 dans l’industrie de la construction durent depuis plusieurs mois et elles sont toujours sans issue. Mobilisés aujourd’hui en très grand nombre aux quatre coins du Québec, les travailleurs et les travailleuses se tiennent debout en dénonçant le manque flagrant d’ouverture de la partie patronale. Devant le maintien d’une telle attitude, l’Alliance syndicale pourrait exercer son droit de grève à compter du 24 mai prochain.

 

Des demandes patronales démesurées

La partie patronale exagère avec ses demandes qui affecteraient non seulement les conditions de travail des salariés de la construction, mais aussi leur vie de famille. L’Alliance syndicale s’oppose précisément aux horaires de travail élargis et à la reprise des heures, le samedi à taux simple, lors d’intempéries durant la semaine. Avec de telles conditions, la conciliation travail-famille deviendrait presque irréalisable.

 

Des demandes syndicales raisonnables

Les demandes syndicales sont conformes aux besoins des travailleurs et des travailleuses et correspondent parfaitement aux valeurs de notre société actuelle. Par-dessus tout, elles sont raisonnables. En effet, de manière tout à fait sensée, l’Alliance syndicale demande que les salariés de l’industrie puissent maintenir leur pouvoir d’achat, concilier plus facilement travail-famille et voir leur régime de retraite et leur régime d’assurance collective bonifiés.

 

Le message clair de l’Alliance syndicale

La grève vise à envoyer un message clair à la partie patronale : jamais l’Alliance syndicale ne pliera aux demandes excessives et jamais elle n’acceptera le recul. Parce que défendre les travailleurs et les travailleuses de la construction, leurs conditions de travail, leur vie de famille et leur dignité, tel est son mandat.